Septembre a ce talent particulier : celui de nous donner l’impression que quelque chose recommence.
On associe volontiers ce sentiment à la rentrée des enfants. Aux cartables neufs, aux emplois du temps que l’on réorganise, aux activités que l’on choisit. Pourtant, après la parenthèse de l’été, nous aussi retrouvons nos vies avec un regard légèrement différent.
Et si nous en profitions ?
Car la rentrée porte en elle un paradoxe : tout recommence, mais rien ne nous oblige à reprendre exactement là où nous nous étions arrêtés.
Faire de la place
Les agendas vont se remplir. Les réunions reprendre. Les impératifs retrouver leur caractère urgent. C’est précisément pour cette raison que septembre peut être le bon moment pour décider de ce que l’on souhaite préserver et ne pas reproduire de l’année passée.
Un dîner en semaine. Une heure pour lire le soir. Un cours que l’on repousse depuis des années. Un week-end improvisé seul. Une exposition avec de nouvelles connaissances simplement parce qu’elle nous intrigue. Du temps avec ceux que l’on aime — et parfois, du temps sans personne.
Il ne s’agit pas nécessairement de changer de vie. Mais peut-être d’en reprendre légèrement la maîtrise.
Choisir plutôt que reprendre
Et si la vraie résolution de septembre consistait justement à ne pas en prendre ?
À préférer quelques décisions simples dans la souplesse : remettre une envie au premier plan, découvrir quelque chose de nouveau, protéger certaines plages de son agenda, programmer dès maintenant les moments auxquels on aura plaisir à penser lorsque les journées raccourciront.
Car reprendre le contrôle sur le rythme de sa vie ne signifie pas tout organiser ou tout anticiper, et encore moins tout décider maintenant.
Cela signifie aussi savoir ce qui mérite notre temps et se l’offrir.
Cette semaine, Rewards explore cinq manières de faire de la rentrée le début de quelque chose : apprendre, rencontrer, essayer, s’évader — et, surtout, choisir.
Bienvenue dans une nouvelle saison.